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| Retraites complémentaires |
| Comment se garantir un bon niveau de retraite ? |
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Aujourd’hui, un retraité perçoit souvent moins de 50 % de son dernier revenu d’activité. C’est 20 % de moins qu’il y a 20 ans ! Par ailleurs, en cas de décès, la réversion au conjoint n’atteint plus que 50 ou 60 %. Heureusement, des solutions existent pour se préparer une retraite confortable et protéger son conjoint. |
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| Il existe deux moyens de combler les carences des régimes obligatoires et de construire sa retraite tout en protégeant son conjoint : |
| Votre entreprise vous permet : |
De profiter d’exonérations de charges et de percevoir des prestations de retraite supplémentaires ;
De vous constituer un renfort de patrimoine personnel, notamment à travers l’épargne salariale (participation, intéressement aux résultats de l’entreprise, épargne volontaire, système d’abondement).
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| Une démarche personnelle d’investissements diversifiés vous permet de constituer un patrimoine commun aux deux conjoints. Vous pouvez opter : |
soit pour des revenus complémentaires et modulables transmissibles aux héritiers qui sont issus de la location d’un bien immobilier, de la gestion de valeurs mobilières ou d’une Assurance Vie,
soit pour des rentes viagères fixes, réversibles en partie ou totalement au conjoint (PEP, PEA, cadre juridique de l’assurance).
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| L‘indicateur clé... |
| En 1936, il suffisait de 36 années d’activité professionnelle pour financer la charge de 4 années de retraite personnelle. En 2002, 35 années d’activité professionnelle doivent financer en moyenne 20 années de prestations retraite. |
| 1936 : pour 36 années d'activité, 4 années de retraite |
| 2002 : pour 35 années d'activité, 20 années de retraite |
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